Narration externe. Vendredi 25 mars, 9h30.
_______ C'est avec un Kinder que la vie de
Phullen changea. C'est simple, elle habite dans le nord des Etats-Unis, au Canada. Elle était sur un banc, couchée, elle grelotait et elle regardait les passants de son village d'un air envieur. Elle ne quittait pas des yeux cette dame avec son manteau en vraie fourrure, son chapeau en laine et son
enfant, très grand, très beau, et très réchauffé. Ce fut le coup de coeur immédiat. Soudain, l'enfant se tourna vers elle, ainsi que la mère. Elle entendu ces mots : « Beurk ! Quelle pauvre enfant sale et tiède avons-nous là ! Elle nous salit de son regard effrayant ! ».
_______ Une larme gelée perla sur son visage pâle. L'enfant la regarda, ayant pitié d'elle. Tout d'un coup, il se retourna vers sa mère, lui attrapant le bras violemment, et lui dit : « Quelle honte, Mère, de dire ça à une pauvre enfant ! Va, je ne te connais plus. Laisse-moi dont en paix avec cette jeune fille. Je vais, MOI, faire un geste ! ».
_______ Le garçon s'approcha de Phullen.
Phullen *se redressant et tendant son Kinder au garçon*. Merci, Monsieur, pour ces gentilles paroles. Le Seigneur vous bénira. Voulez-vous de mon dernier bout de Chocolat ?
Le garçon *repoussant la main de Phullen*. Mangez en paix, Mademoiselle ! Et pour mes paroles, c'était évident. Avez-vous une famille ? Et des vêtements propres ? Tenez, la bourse que j'ai gagné est pour vous. Je n'en n'ai pas besoin.
Phullen. A quoi me servirait-elle, Monsieur ?
Le garçon. Elle vous servira pour vous habillez, et pour vous nourrir un peu plus. Prenez-là, j'insiste !
_______ Phullen tendit son bras vers la bourse et l'attrapa, ne quittant pas des yeux ce jeune homme.
Phullen. Merci, Monsieur. Au fait, comment vous appellez-vous, avec tout le respect que je vous doit ?
Le garçon. Je m'apelle Louis. Enchanté ! Et vous, belle Demoiselle ?
Phullen *rougissant de ce compliment*. Heu... Moi, c'est heu... Phullen, oui...
Louis. Très bien, heu..., Phullen. Profitez de votre bourse pour vous achetez ce que vous voulez !
Phullen *regardant la bourse en la pesant*. C'est qu'elle est bien rempli et je ne connait pas la ville, désolé. Ma famille est généreuse, et n'aime pas qu'on l'aide.
Louis. Mademoiselle Phullen, est-ce votre logement, ce banc ? Oui ? Je vous y voit souvent, ces mardis, sur la place du marché. Est-ce pour faire la manche ? Venez chez moi, vous y seriez bien, je vous assure, je...
Phullen *regardant Louis avec peur*. Ecoutez, Monsieur Louis, je ne veux ni de votre bourse, ni de votre aide et ni de votre logement. Je me débrouille très bien toute seule, et ce n'est pas vous, Monsieur, qui allez arranger les choses.
Louis. Bien, Bien, Mademoiselle Phullen. Je comprends tout à fait. Restez-là deux minutes, s'il vous plait.
_______ Il partit à un stand de broderie, il s'appuya sur une tablette et gribouilla quelque chose. Ainsi, l'air joyeux, il revena, et glissa entre mes points serrés un bout de papier. Ce papier me laissa entrevoir un "Même", mais je ne l'ouvrit pas. Décidé, Louis se retira, et me salua. J'avais peur de ce qu'il allait m'arriver, même si ce n'était rien. Ce "même" m'inquiétait. Je repassa dans ma tête cette matinée. Sa mère, le Kinder (
:D ), la bourse, le logement, le stand de broderie et... le bout de papier. Et ce "même" m'intriguait toujours et encore. Qu'allait devenir ma fâcheuse personne dans ce monde si grand de Nobles ?
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Hello Everybody =D Alors, ce premier chapitre ? Vous le trouvez comment ?
J' espère que vous aimez, même si il est court, je devais le mettre quand même ! ;D
Et la musique, comment vous la trouvez ? Nulle par rapport au texte ? Je ne savais pas quoi choisir =$
J'accepte les critiques, & 1 long commentaires pour être prévenues mais pas un banal
& baclé s'il vous plait ! :D Et Bonne vacances ;D ♥ Votre ( merveilleuse ? ) écrivaine en herbe,__Charlotte.